Gestion de Fortune

22112017

Retour Vous êtes ici : Accueil Au sommaire des magazines Mars 2014 - n°246

DOSSIER : Assurance vie, Le Clivage

mars2014

Quel que soit le sujet abordé, la stratégie d'allocation d'actifs, le sort des contrats à participation aux bénéfices différée, la place du contrat en ligne, l'intérêt de l'euro-croissance ou bien encore des contrats vie-génération, les assureurs ne semblent pas parler d'une seule voix... Ce qui rend le débat enrichissant.

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METIER : L'avenir de la gestion de fortune en Suisse

Entre les pressions des services fiscaux et judiciaires étrangers avec des amendes pour le moins salées à la clé, l’inéluctable mise en place de l’échange automatique d’informations avec l’Union Européenne et la pléthore de réglementations en matière de compliance, les banquiers helvétiques tentent de naviguer à vue, tout en restant sereins, voire même optimistes. Mais voilà qu’une toute récente votation populaire sur une politique d’immigration restrictive de la Suisse fait planer une nouvelle épée de Damoclès au-dessus de leurs têtes. Ses conséquences (graves) vont entre autres porter sur la remise en question du futur accord sur l’accès aux marchés étrangers, en particulier européen, de leurs services financiers, alors qu’ils voyaient là une issue prometteuse. Les temps sont vraiment durs pour les banquiers helvétiques.

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STRATEGIE : Tous les atouts de la société civile de gestion de portefeuille

L’évolution de la fiscalité patrimoniale illustre le principe des vases communicants, la taxation renforcée de certains placements profitant naturellement à ceux épargnés par la hausse. La reprise boursière et le durcissement de l’IR devraient ainsi susciter un regain d’intérêt légitime pour la société civile de portefeuille.

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CAPITAL-INVESTISSEMENT : Placer son argent dans le cinéma

Devenir « acteur du film ». Voici la promesse faite aux investisseurs qui optent pour le cinéma. Avec 200 films produits en France chaque année, pour un financement total de près d’un milliard et demi d’euros, le cinéma français demeure une industrie vigoureuse. Parmi les principaux acteurs du financement : les sociétés de production, les apports en coproduction et les pré-achats des chaînes de télévision, mais aussi les distributeurs et les éditeurs. Avec une souscription de 62 millions d’euros en 2012, l’épargnant particulier intervient, quant à lui, à hauteur de 4 %, dans le financement des films d’initiatives françaises via les Sofica. Mais ces dernières ne sont plus aujourd’hui le seul moyen permettant aux particuliers de se placer sur le cinéma. De plus en plus d’offres alternatives fleurissent à l’instar des investissements loi Tepa ou encore des fonds alternatifs.

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