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20082017

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AMF : Robert Ophèle devient président

Robert Ophèle est nommé président de l’Autorité des marchés financiers à compter du 1er août 2017.

Par décret du Président de la République en date du 24 juillet 2017, Robert Ophèle est nommé président de l’Autorité des marchés financiers à compter du 1er août 2017. Il succède ainsi à Gérard Rameix, dont le mandat arrive à échéance le 31 juillet prochain.

Robert Ophèle est agé de 60 ans. Diplômé de l’ESSEC, il a rejoint la Banque de France en 1981. Après avoir occupé différentes fonctions en son sein, il en devient son second sous-gouverneur en janvier 2012. Désigné par le gouverneur de la Banque de France pour le représenter en tant que président de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), il est désigné membre du collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) en janvier 2012, membre de la commission de surveillance de la Caisse des Dépôts et, en janvier 2014, membre du Comité de Supervision du mécanisme de supervision unique de la Banque centrale européenne.

Pour rappel, le mandat du président de l’Autorité des marchés est d’une durée de cinq ans et est non renouvelable.

 

 

 

Les frais présentés à peine une fois sur deux

Connus de leur conseiller, ces clients obtiennent un rendez-vous pour un bilan de leur épargne. « La qualité du questionnement des clients ne s'est pas révélée supérieure à celle qui est constatée lors de rendez-vous de prospects », relève l'AMF qui rajoute : « Le conseiller n'est pas dans une démarche proactive vis-à-vis de son client ». Par exemple, « les informations ne sont pas suffisamment mises à jour ». Cette étude révèle également « une insuffisance dans la présentation des produits et des frais » qui sont communiqués dans moins d'une proposition d'assurance vie ou d'un PEA sur deux !

Ces constats rejoignent ceux des visites mystère « prospects ». Si la satisfaction des clients reste « globalement bonne », estime l'AMF, en revanche il en ressort une attente d'améliorations nécessaires, « en particulier sur le niveau de compétences techniques des conseillers ». 

En conclusion, l'AMF déplore l'insuffisance de formation des « conseillers », plus vendeurs en réalité que capables de réaliser une analyse pertinente des besoins du client et manquant de « compétence solide en matière de connaissance des produits et d'allocation de l'épargne ».