19102018

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Gestion d’actifs

Brexit : la gestion d’actifs dans le brouillard

A la veille du référendum sur le Brexit, quelles seraient les conséquences pour le monde de la gestion d’actifs qui repose aujourd’hui sur le principe du « passeport européen » ?

Le vote pour le Brexit ou le maintien dans l’Union européenne a lieu ce jeudi 23 juin 2016. Alors que les marchés financiers semblent ne plus croire au vote en faveur du Brexit, à la veille du référendum, les deux camps restent au coude-à-coude dans les sondages.

Un Brexit aurait sans doute de nombreux impacts sur le monde de la gestion d’actifs... qui reste pour l'instant dans le brouillard. Comme nous l’expliquons dans notre mensuel Gestion de Fortune paru le 1er juin 2016, le passeport européen permet à une société de gestion, ayant obtenu un agrément par l’autorité de son pays d’origine, d’exercer ses activités dans toute l’Union européenne ou dans un Etat qui fait partie de l’Espace économique européen (EEE).

Ainsi, lorsqu’une société de gestion française souhaite fournir ses services dans l’Union européenne ou dans un autre Etat de l'EEE, on parle de « passeport out ». A l’inverse, pour une société de gestion d’un autre Etat membre souhaitant fournir ses services en France, on parle de « passeport in ».

Or, ces deux types de passeport fonctionneront-ils toujours en cas de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, à la fois pour les sociétés françaises travaillant outre-Manche mais aussi pour les compagnies anglaises commercialisant leurs produits dans l’Hexagone ? Contacté mi-mai par Gestion de Fortune, l’Association Française de la Gestion Financière (AFG) ou l’Autorité des marchés financiers (AMF) n’étaient en mesure de fournir une réponse à cette question.

Voir la suite de cette enquête ainsi que l’interview de Pascal Koenig, associé responsable du secteur Asset Management chez Deloitte dans le n° 271 de juin 2016 de Gestion de Fortune.