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Gestion d’actifs

Un Cac 40 « résilient et conquérant » en 2018, selon EY

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« Le chiffre d’affaires cumulé des sociétés du Cac 40 a crû de 2,3 %, indique Sonia Bonnet-Bernard, associée EY, et atteint son plus haut niveau depuis le début de l’étude (en 2006) : 1 336 Md€. En 2018, 28 sociétés ont publié une activité en hausse par rapport à 2017. Comme l’année précédente, l’augmentation du chiffre d’affaires a été principalement tirée par la croissance organique. »

La répartition sectorielle du chiffre d’affaires fait toujours apparaître une prépondérance marquée du secteur industrie et BTP. Malgré les sorties de LafargeHolcim et Solvay, remplacées dans l’indice par Hermès International et Dassault Systèmes, ce secteur représente encore 15 sociétés sur les 40 fleurons de la cote et 38 % du total des facturations.

La ventilation géographique des ventes (hors banques et compagnies d’assurance) confirme une légère reprise du poids de l’Europe (amorcée en 2017), à 57 %, alors qu’il baissait de manière continue depuis plus de 10 ans. En 2006, celui-ci était de 72 %. « La part de la France dans le chiffre d’affaires des entreprises qui publient cette information, fait observer Marc Lefèvre, associé EY, s’élève à 25 %, un niveau stable par rapport à 2017. »

Les profits, eux, se sont maintenus à un niveau élevé, quoiqu’un peu en repli par rapport au record de l’année précédente. Les résultats nets publiés, pour la part revenant au groupe, affichent une baisse de 5 %, à 89 Md€. Le niveau de marge opérationnelle (8,7 %) continue à se restaurer, mais reste très inférieur à celui d’avant-crise (10,8 %). Les sociétés du Cac 40 ont, l’an dernier, déprécié pour 17 Md€ d’actifs, un montant en hausse par rapport aux pertes de valeur comptabilisées en 2017 et 2016, mais toujours en-deçà des niveaux de 2013 et 2015.

974 Md€ de capitaux propres

« En 2015, la marge opérationnelle s’était fortement dégradée, commente Sonia Bonnet-Bernard, du fait d’importantes dépréciations et de changement de composition de l’indice. En 2018, les changements de composition n’affectent pas le niveau de marge opérationnelle. » Après être descendu à un plancher historique en 2017, l’investissement récurrent progresse en 2018.

A nouveau porté par quelques acteurs des secteurs de l’industrie et de l’énergie, il s’établit à 71 Md€. « Si, pour la contribution des opérations de croissance externe, la tendance s’est ralentie depuis 2008, l’année 2018, relève Marc Lefèvre, enregistre un record pour le nombre d’opérations de fusion-acquisition réalisées par les entreprises du Cac 40 : 72 acquisitions et 58 cessions. » La reprise de l’investissement récurrent (hors banques et compagnies d’assurance) reflète une situation assez générale parmi les sociétés de l’indice. Celles-ci qui augmentent leurs Capex (capital expenditure) sont deux fois plus nombreuses (22) que celles qui les réduisent (11).

L’endettement s’accroît en valeur absolue (+ 2 %), pour la 1re fois après six ans de baisse continue. A 161 Md€, il demeure toutefois à un niveau historiquement bas. Le gearing (indicateur de l’endettement d’une entreprise et de mesure du risque de la structure financière) est stable, à 25 % (médiane). La dette nette est composée d’une dette financière brute de 355 Md€, d’une trésorerie nette de 166 Md€ et d’instruments dérivés pour 27 Md€.

Les capitaux propres ont régulièrement augmenté depuis 2006. En 2018, ils porogressent de 3 %, à 974 Md€ au 31 décembre. Une augmentation exclusivement due à la mise en réserve de résultats, aucune entreprise du Cac 40 n’ayant réalisé d’augmentation de capital l’an dernier. Après six années de hausse, la capitalisation boursière s’est dégonflée de 5 % en un an, à 1 422 Md€. La valeur de l’immatériel en représente les trois quarts !

Enfin, le montant des dividendes atteint un niveau record, à 51 Md€ (contre 47 Md€ un an plus tôt), avec un taux de distribution (pay out ratio) de 49 %.

Michel Lemosof