Pour évoquer l'assurance vie, cette réplique de l'homme qui saute d'un immeuble semble de prime abord la mieux adaptée. Et pourtant, il faut savoir dépasser les apparences si l'on veut pouvoir toucher du doigt la réalité.
[readon url="http:/magazine-gestion-de-fortune/ledito.html"]Lire la suite...[/readon]
L'Edito de Gilles PetitRédacteur en chef de Gestion de Fortune
|
Pour évoquer l'assurance vie, cette réplique de l'homme qui saute d'un immeuble semble de prime abord la mieux adaptée. Et pourtant, il faut savoir dépasser les apparences si l'on veut pouvoir toucher du doigt la réalité.
Si beaucoup de choses ont été dites sur le sujet, tout n'a pas encore été écrit. Au-delà des 178 pages de la Cour des Comptes rendues publiques au mois de janvier et des chiffres publiés dans la foulée par la Fédération Française des Sociétés d'Assurances, reste encore à se confronter à la réalité du terrain. Pour vous, nous avons donc pris notre bâton de pèlerin et réalisé un travail d'enquête qui pourrait bien faire date.
En plus de rencontrer quelques-uns des principaux acteurs sur le sujet, nous avons patiemment entrepris de recenser et vérifier les rendements des fonds en euros de plus de 120 contrats d'assurance vie.
Contre toute attente, tout n'est finalement pas si noir. Certes, les gains s'amenuisent mais à y regarder de plus près, ceux-ci restent compétitifs face aux produits concurrents. Une fois pris en compte les frais, l'inflation et la fiscalité, l'assurance vie continue d'offrir le taux sans risque avec une garantie en capital le plus élevé de la place. Une base sur laquelle les professionnels peuvent capitaliser pour affronter un avenir chargé d'incertitudes.
Si les doutes au sujet de la fiscalité devraient être levés après l'élection présidentielle, ceux qui entourent la rémunération des courtiers en assurances devraient continuer de peser tout au long de cette année. Aguerris et volontaires, les principaux acteurs de l'assurance vie sont déjà à la manoeuvre et travaillent à réinventer leur industrie. Les premières idées qu'ils avancent méritent d'être saluées tant elles tiennent compte des préoccupations des investisseurs.
Gilles Petit
