L'Edito de Gilles PetitRédacteur en chef de Gestion de Fortune
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« Il n’est rien qui passe si vite que le temps ». Cette réflexion entre fatalisme et amertume faite un jour par Léonard de Vinci (1452-1519) a trouvé ces derniers mois une résonnance troublante dans le monde de la gestion et celui des conseillers en gestion de patrimoine. A quelques mois d’intervalle, Patrick Petitjean, le directeur général et fondateur de Primonial et Thierry Moreau, le président de la CIP (élu en avril 2013), ont tiré leur révérence de façon brutale et inattendue. Deux figures du métier, respectées par beaucoup, enviées par d’autres. Notre 21e cérémonie du Palmarès de Gestion de Fortune, dont les résultats vous sont communiqués ce mois-ci, a été l’occasion de leur rendre hommage. Occasion que je renouvelle encore ici pour témoigner tout mon soutien à leurs proches, familles et collaborateurs.
« L’épreuve du courage n’est pas de mourir mais de vivre », écrivait en son temps Vittorio Alfieri (1749-1803), philosophe et poète piémontais. Il appartient à ceux qui restent de faire donc preuve de courage pour continuer à entreprendre et à élaborer de nouveaux projets. A lire les courtes interviews consacrées à nos grands lauréats (cf. page 56), l’année 2014 devrait encore être réussie de ce côté-là. Entre lancements de nouveaux produits et de nouvelles activités, les conseillers en gestion de patrimoine devraient de nouveau fourmiller d’idées pour le plus grand bonheur de leurs clients. Seule ombre au tableau, la fiscalité, encore et toujours. Ce mois-ci, notre dossier revient sur ce thème épineux et démine pour vous le terrain. Ah j’oubliais, un dernier mot d’encouragement tiré de notre Victor Hugo (1802-1885) national : « C’est par le réel qu’on vit et c’est par l’idéal qu’on existe ».
Bonne lecture !
