28012021

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Assurance vie : Gérard Bekerman réélu à la tête de l’Afer pour 5 ans

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Gérard Bekerman a été reconduit à la présidence de l’Afer pour 5 ans. L'association veut diversifier le contrat en y introduisant notamment des ETF... et continuer à défendre l'assurance vie. 

Après déjà 13 années passées à la tête de l’Afer, Gérard Bekerman a été reconduit pour un cinquième mandat (d'une durée rallongée à cinq ans) par le conseil d’administration de la plus grande association d’épargnants française (760 000 adhérents et 55 Md€ d’encours) qui s’est tenu à l’issue de l’Assemblée générale à huis clos du 16 juin 2020.

Outre le renouvellement de mandat de quatre autres administrateurs (Michèle Saint Marc, Pascale Linant de Bellefonds, Stanislas Bernard et Jack Lequertier), l’assemblée générale a adopté plusieurs résolutions dont l’élargissement de la palette de l’offre en unités de compte : elle pourra désormais englober des ETF (ou trackers ou fonds indiciels) ainsi que des unités de compte investies dans l’immobilier, l’économie verte et les nouvelles technologies.

Une diversification qui s’avère indispensable alors que le fonds euros de l’Afer (43 Md€) a délivré pour 2019 un rendement de seulement 1,85 % nets de frais de gestion (contre 2,25 % en 2018) sans mettre de réserve dans la provision pour participation au bénéfice.

L'assurance vie, un « trésor public »

Enfin, alors que des bruits se font entendre ici ou là sur une mise à contribution de l'épargne des Français pour financer le trou béant créé par la crise sanitaire, Gérard Bekerman, comme à son accoutumée, prend la défense de l’assurance vie : « Je continuerai de me battre pour les 15 millions de Français qui détiennent un contrat d’assurance vie et attendent du gouvernement le respect des engagements du président de la République : ne pas toucher au cadre juridique et fiscal de l’assurance vie », explique-t-il.

Il insiste sur le fait que « cette épargne rapporte à une France qui a besoin de financer les entreprises et un Etat endetté. L’assurance vie est un trésor public ». Selon lui, taxer l’assurance vie « fragiliserait les millions d’épargnants modestes qui ont travaillé toute une vie pour se protéger des aléas, bâtir des projets et transmettre à leur proches ».

 Carole Molé-Genlis