27052024

Retour

Nominations

Paul Esmein relaye Franck Le Vallois à la direction générale de France Assureurs


paul esmein removebg previewPaul Esmein a notamment exercé à la Direction générale du Trésor ainsi qu’aux fonctions de direction de Covéa.

 

 

 

  

Franck Le Vallois avait annoncé il y a quelques semaines son intention de quitter son poste de directeur général de France Assureurs, on connait maintenant son remplaçant. La fédération a annoncé le 9 avril l’arrivée de Paul Esmein pour lui succéder. Florence Lustman conserve la présidence de France Assureurs.

Paul Esmein est ingénieur du Corps des Mines, diplômé de l’ENSAE et membre qualifié de l’Institut des actuaires. Après avoir débuté sa carrière en 2004 au sein de la Commission de contrôle des assurances (aujourd’hui ACPR), Paul Esmein rejoint en 2008 la Direction générale du Trésor (DG Trésor) du ministère de l’Économie et des finances. Il y occupe successivement les fonctions d’adjoint au chef du bureau marchés financiers, puis de chef du bureau entreprises d’assurance de 2010 à 2013.

Il rejoint en 2014 le groupe mutualiste Covéa, pour y créer une nouvelle activité d’acceptation en réassurance. Nommé ensuite directeur de cabinet du PDG, il prend en 2018 la responsabilité des marchés de particuliers du groupe, avant d’exercer les fonctions de directeur général adjoint et secrétaire général de 2020 à fin 2022. Il quitte le groupe Covéa à cette date, afin de se consacrer à un projet personnel puis entrepreneurial.

C’est pour cette même raison que Franck Le Vallois a choisi de quitter France Assureurs. « Après 3 années intenses et passionnantes en tant que directeur général de France Assureurs, j’ai décidé d’ouvrir un nouveau chapitre de ma vie professionnelle », écrivait-il dans un poste Linkedin.

Franck Le Vallois avait débarqué à la Fédération française de l’assurance (ex-France Assureurs) en 2020, en pleine crise sanitaire, période mouvementée pour les assureurs. Ceux-ci avaient à l’époque mauvaise presse, ayant refusé de prendre en charge les pertes d’exploitation des restaurateurs et beaucoup de différends s’étant réglés devant les tribunaux.